Filles et autres
J'ai essayé d'écrire quelques lignes sur les filles. Impossible. Entre tomber dans une marmite de praline, et ne dire que des banalités déjà écrite, dites, hurlées, chantées, mon coeur balance. Comme mes anciens démons, qui me font pencher entre une variation et l'autre, je rêve au féminin. Je relègue le tout au rang de chimère, mes yeux pourtant parfois se perdent, je me surprend à les aimer. J'aime les filles, j'aime les garçons, mais ce n'est pas pareil, et ne correspond à rien de connu ni à rien d'inventé. Simple frustration chromosomique, le monde auait-il une couleur différente avec un pénis entre les cuisses?
Je les aime, je crois, toutes, et toutes de manière différente. Pour tout ce qu'elles ont que les autres n'ont pas, pour le parfum qu'elles dégagent, pour les p'tits défauts et le reste.
Avec un pénis entre les cuisses, je passerais pour un macho lover à tendance chaud lapin salaud.
Pensée du jour: Dieu me pardonne mes pecheresses mais si discrètes variantes.
Météo: Vent d'Ouest
vendredi, mai 11, 2007
De la valeur des autres
Bon. J'ai une putain de chance. J'admet, entre un article et l'autre, le virage est brutal, mais seuls les cons ne changent pas d'avis et je choisi un éclair d'intelligence pour zébrer ma soirée.
De la chance donc. Qu'est ce que la chance? Voir arriver trois filles hurlant qu'elles sont là. Recevoir un mail , un message, une oreille (avec le reste du corps oui), un sourire, une présence, un commentaire, un échange, bref tout ça mélangé. Je pense que lorsque l'on a tout ça, il n'y a pas de raison d'aller mal, puisque l'on sait que quelque part, un soutient est là.
De la chance naît l'envie. Celle d'aller bien, de renvoyer l'ascenseur, l'envie de rire et d'aller bien (deux fois), l'envie d'avoir des envies.
Etrange, d'avoir une boule de tendresse incompressible nichée au fond de la gorge. C'est comme avoir encore le goût du rire sur le palais. On sousestime parfois la valeur des autres dans notre vie, on la pense acquise peut être, mais lorsqu'elle éclate dans un cris de ralliement, on voit les visages sous un autre jour. Ce serait comme les voir vraiment pour la première fois, ces personnes à qui on ne dit pas assez souvent qu'on les aime. Elles nous rappellent même qu'ailleurs, d'autres encore sont là. Comme le glaçon dans le jus d'orange ou le soleil d'après bac, indispensables.
Pensée du jour: Merci.
Météo: de l'hélium dans l'air
Bon. J'ai une putain de chance. J'admet, entre un article et l'autre, le virage est brutal, mais seuls les cons ne changent pas d'avis et je choisi un éclair d'intelligence pour zébrer ma soirée.
De la chance donc. Qu'est ce que la chance? Voir arriver trois filles hurlant qu'elles sont là. Recevoir un mail , un message, une oreille (avec le reste du corps oui), un sourire, une présence, un commentaire, un échange, bref tout ça mélangé. Je pense que lorsque l'on a tout ça, il n'y a pas de raison d'aller mal, puisque l'on sait que quelque part, un soutient est là.
De la chance naît l'envie. Celle d'aller bien, de renvoyer l'ascenseur, l'envie de rire et d'aller bien (deux fois), l'envie d'avoir des envies.
Etrange, d'avoir une boule de tendresse incompressible nichée au fond de la gorge. C'est comme avoir encore le goût du rire sur le palais. On sousestime parfois la valeur des autres dans notre vie, on la pense acquise peut être, mais lorsqu'elle éclate dans un cris de ralliement, on voit les visages sous un autre jour. Ce serait comme les voir vraiment pour la première fois, ces personnes à qui on ne dit pas assez souvent qu'on les aime. Elles nous rappellent même qu'ailleurs, d'autres encore sont là. Comme le glaçon dans le jus d'orange ou le soleil d'après bac, indispensables.
Pensée du jour: Merci.
Météo: de l'hélium dans l'air
mercredi, mai 09, 2007
Comme un putain de coup de barre
Mon vase déborde et mon ventre aussi. Trop plein de tout, de sucre, de bouffe, de fatigue, de gens, de bruit, de solitude sociale, d'incompréhension, de kilo bref la soupape est flambée, j'aimerais faire crâmer la ville entière et partir me faire retirer le surplus de gras dans une clinique Suisse parce que bordel j'ai pas envie de faire un régime, mais re-bordel j'en ai marre de me trimballer avec une enveloppe corporelle qui me met en dépression à chaque passage devant le miroir.
Les pubs Special K défilent et j'arriverais presque à me convaincre qu'il suffit d'avaler deux bols de céréales en plein milieu d'un repas pour être bien dans ma peau. Mais de un, il y a beaucoup plus à faire, de deux, on achète jamais de Spécial K, de trois, je n'ai aucune aide dans le cocon familial pour m'aider à perdre ces foutus kilos. Je me sens excessivement laide, j'ai plus de fringues, je me sape mal, mes cheveux sont raplapla. Je suis moche, aujourd'hui, et ça me bouffe.
Je sais, y'a des gens qui meurent et Sarkosy est président mais j'ai envie de me plaindre et d'être centrée sur mon débordant nombril au moins une foutue minute. Hurler que j'ai des problèmes insignifiants est jouissif, malsain, inconstructif.
JE SAIS.
Pensée du jour: plus je regarde le Destin de Lisa, plus je me reconnais.
Météo: nuage en surpoids
Mon vase déborde et mon ventre aussi. Trop plein de tout, de sucre, de bouffe, de fatigue, de gens, de bruit, de solitude sociale, d'incompréhension, de kilo bref la soupape est flambée, j'aimerais faire crâmer la ville entière et partir me faire retirer le surplus de gras dans une clinique Suisse parce que bordel j'ai pas envie de faire un régime, mais re-bordel j'en ai marre de me trimballer avec une enveloppe corporelle qui me met en dépression à chaque passage devant le miroir.
Les pubs Special K défilent et j'arriverais presque à me convaincre qu'il suffit d'avaler deux bols de céréales en plein milieu d'un repas pour être bien dans ma peau. Mais de un, il y a beaucoup plus à faire, de deux, on achète jamais de Spécial K, de trois, je n'ai aucune aide dans le cocon familial pour m'aider à perdre ces foutus kilos. Je me sens excessivement laide, j'ai plus de fringues, je me sape mal, mes cheveux sont raplapla. Je suis moche, aujourd'hui, et ça me bouffe.
Je sais, y'a des gens qui meurent et Sarkosy est président mais j'ai envie de me plaindre et d'être centrée sur mon débordant nombril au moins une foutue minute. Hurler que j'ai des problèmes insignifiants est jouissif, malsain, inconstructif.
JE SAIS.
Pensée du jour: plus je regarde le Destin de Lisa, plus je me reconnais.
Météo: nuage en surpoids
lundi, avril 30, 2007
Je fume, je bosse, je fume, je bosse, je f...
Pas vraiment le genre de long WE dont je rêvais. Assomée de travail, je vis devant mon ordi en bousillant ma santé fébrile avec la nicotine. Je compense en me saoulant de thé et je crée un nouveau régime alimentaire à base de soupe à la tomate. Exclusivement. En plus il flotte, et mon chat devient absolument dégueu. Résultat, trois machines de draps pour virer l'odeur d'urine féline. Absolument dégueu, donc. J'attends des nouvelles de Claire, qui ne se décident pas à venir. J'attends que le soleil revienne. J'attends que mon chat se soigne tout seul. J'attends que le bain soit prêt. J'attends beaucoup, espèrent relativement, me perds un peu et travaille beaucoup.
Je souris un peu moins.
Je pleure un peu plus.
A croire que fatigue.
J'attends que ça passe.
Tiens donc, une éclaircie. Tout devient possible, et ça va mieux.
Pensée du jour: je préfère le thé de Chine au thé à la menthe, la soupe à la tomate au bouillons Maggi, le soleil à la pluie.
Météo: soleil, tout de même.
Pas vraiment le genre de long WE dont je rêvais. Assomée de travail, je vis devant mon ordi en bousillant ma santé fébrile avec la nicotine. Je compense en me saoulant de thé et je crée un nouveau régime alimentaire à base de soupe à la tomate. Exclusivement. En plus il flotte, et mon chat devient absolument dégueu. Résultat, trois machines de draps pour virer l'odeur d'urine féline. Absolument dégueu, donc. J'attends des nouvelles de Claire, qui ne se décident pas à venir. J'attends que le soleil revienne. J'attends que mon chat se soigne tout seul. J'attends que le bain soit prêt. J'attends beaucoup, espèrent relativement, me perds un peu et travaille beaucoup.
Je souris un peu moins.
Je pleure un peu plus.
A croire que fatigue.
J'attends que ça passe.
Tiens donc, une éclaircie. Tout devient possible, et ça va mieux.
Pensée du jour: je préfère le thé de Chine au thé à la menthe, la soupe à la tomate au bouillons Maggi, le soleil à la pluie.
Météo: soleil, tout de même.
mardi, avril 24, 2007
Stratafoutre!
Qu'il est doux, le retour du soleil. C'est dans une joyeuse ambiance de décrépitude mentale qu'il nous lance, l'astre brillant, et plus il fait chaud, plus nous sommes bêtes. Assumant assez bien notre nouvel état printanier, nous voilà partis pour de joyeuses aventures.
Quand à moi, je vais bien. Je suis maintenant majeure, j'ai fêté trois fois l'évènement. Dont une journée particulièrement éprouvante, pleine de défis. Etre réveillée à l'aube par mes sympathiques compères, demander 18 pièces de 1centime d'euro à 18 personnes, acheter ma première revue porno (Big Boops), faire un parcours en forêt les yeux bandés et j'en passe, ça c'est la vie. Et en tant que majeure, bien sûr, les élections et par procuration s'il vous plait. En tant que majeure, rien de neuf.
Je me racommode aussi, avec ceux qu'on pensait perdu. Le fil rejoint la pelote. La tête et le pied léger, je virvolte gaiment, j'ai presque l'impression que tout va bien, et même que tout va pour le mieux. Je ne pense plus à rien, et surtout pas au bac.
Je fais n'importe quoi, j'écris n'importe quoi. Je m'en fout, c'est le printemps, les hormones déconnent et ma foi, je les laisse faire. Qu'elles s'amusent, ça fait longtemps.
Allez donc vous dégourdir le sexe.
Pensée du jour: Casabian est un gentil Canard.
Météo: dégénérée
Qu'il est doux, le retour du soleil. C'est dans une joyeuse ambiance de décrépitude mentale qu'il nous lance, l'astre brillant, et plus il fait chaud, plus nous sommes bêtes. Assumant assez bien notre nouvel état printanier, nous voilà partis pour de joyeuses aventures.
Quand à moi, je vais bien. Je suis maintenant majeure, j'ai fêté trois fois l'évènement. Dont une journée particulièrement éprouvante, pleine de défis. Etre réveillée à l'aube par mes sympathiques compères, demander 18 pièces de 1centime d'euro à 18 personnes, acheter ma première revue porno (Big Boops), faire un parcours en forêt les yeux bandés et j'en passe, ça c'est la vie. Et en tant que majeure, bien sûr, les élections et par procuration s'il vous plait. En tant que majeure, rien de neuf.
Je me racommode aussi, avec ceux qu'on pensait perdu. Le fil rejoint la pelote. La tête et le pied léger, je virvolte gaiment, j'ai presque l'impression que tout va bien, et même que tout va pour le mieux. Je ne pense plus à rien, et surtout pas au bac.
Je fais n'importe quoi, j'écris n'importe quoi. Je m'en fout, c'est le printemps, les hormones déconnent et ma foi, je les laisse faire. Qu'elles s'amusent, ça fait longtemps.
Allez donc vous dégourdir le sexe.
Pensée du jour: Casabian est un gentil Canard.
Météo: dégénérée
mardi, mars 20, 2007
Cortizone Addict
Il paraît que la Cortizone fait enfler. Les seins. C'est ce que l'on appelle l'heureuse malchance ma foi, à laquelle je rajoute une occasion unique d'avoir une entrevue avec mon (lointain) futur. Exclu.
Suite à une vilaine allergie au pollen (si si il y a déjà du pollen, même s'il neige), mon corps à décidé de fêter le printemps en prenant des couleurs. Rouge. Par plaques. Et comme cela ne suffisait pas, un gentil petit oedème est venu me compresser la poitrine, créant suffocation et sensation d'étouffement. Après environ 8h à respirer à moitié et un passage éclair par les urgences, je reprenais guillerette le chemin du Lycée. me rendant compte que deux étages étaient devenus à peu près aussi infranchissables qu'un sommet de montagne. J'arrive essouflée en cours. je parle par sacade. Un quart d'heure de marche me fait l'effet d'un marathon. Je me sens vieille, soudain, et compressée par le manque d'air.
Et dire que je serais dans le même état à 60ans, les rides, l'arthrose et les seins qui pendent en plus. Belle image, n'est-il-pas?
Pensée du jour: le ciel comme un vieux parchemin, je me marre d'être impotente à 18ans.
Météo: bourgeonnante.
Il paraît que la Cortizone fait enfler. Les seins. C'est ce que l'on appelle l'heureuse malchance ma foi, à laquelle je rajoute une occasion unique d'avoir une entrevue avec mon (lointain) futur. Exclu.
Suite à une vilaine allergie au pollen (si si il y a déjà du pollen, même s'il neige), mon corps à décidé de fêter le printemps en prenant des couleurs. Rouge. Par plaques. Et comme cela ne suffisait pas, un gentil petit oedème est venu me compresser la poitrine, créant suffocation et sensation d'étouffement. Après environ 8h à respirer à moitié et un passage éclair par les urgences, je reprenais guillerette le chemin du Lycée. me rendant compte que deux étages étaient devenus à peu près aussi infranchissables qu'un sommet de montagne. J'arrive essouflée en cours. je parle par sacade. Un quart d'heure de marche me fait l'effet d'un marathon. Je me sens vieille, soudain, et compressée par le manque d'air.
Et dire que je serais dans le même état à 60ans, les rides, l'arthrose et les seins qui pendent en plus. Belle image, n'est-il-pas?
Pensée du jour: le ciel comme un vieux parchemin, je me marre d'être impotente à 18ans.
Météo: bourgeonnante.
lundi, mars 12, 2007
lundi, février 26, 2007
=)
Le bonheur. Rentrer sous la pluie, Road Trippin dans les oreilles, cachée sous mon grand parapluie. Etre sous ce même parapluie et se rendre compte qu'il a une capacité de sept personnes. Voir le bac blanc de Philo annulé. Espérer pendant un quart d'heure qu'il en sera de même pour l'anglais. Me gameller sur un trottoire, devant vous. Imaginer la grève reconduite, le bac blanc passé à la trappe. Les revoir et devenir bêtes, tous ensemble. Savoir que toi, la bas, loin, tu vas bien. Avoir rêvé de Claire. Faire des projets. Ne pas savoir et ne pas s'en soucier. Ne pas avoir travaillé et ne pas s'en soucier. Faire un article ininterressant et ne pas s'en soucier. L'idée de me coucher à 20h ce soir. Le bonheur.
Pensée du jour: être gnangnan et ne pas s'en soucier.
Météo: p'tite brise.
Le bonheur. Rentrer sous la pluie, Road Trippin dans les oreilles, cachée sous mon grand parapluie. Etre sous ce même parapluie et se rendre compte qu'il a une capacité de sept personnes. Voir le bac blanc de Philo annulé. Espérer pendant un quart d'heure qu'il en sera de même pour l'anglais. Me gameller sur un trottoire, devant vous. Imaginer la grève reconduite, le bac blanc passé à la trappe. Les revoir et devenir bêtes, tous ensemble. Savoir que toi, la bas, loin, tu vas bien. Avoir rêvé de Claire. Faire des projets. Ne pas savoir et ne pas s'en soucier. Ne pas avoir travaillé et ne pas s'en soucier. Faire un article ininterressant et ne pas s'en soucier. L'idée de me coucher à 20h ce soir. Le bonheur.
Pensée du jour: être gnangnan et ne pas s'en soucier.
Météo: p'tite brise.
dimanche, février 04, 2007
Pendre mes rêves à mon cou
Quand les enfants dorment, les grands pensent. A leur avenir encore et toujours, de savoir s'ils vont le jouer seuls ou en binôme, à Toulouse ou ailleur, en France ou plus loin. Au petit pendentif plein de deux projets qui pend à mon cou. A la question "dois-je oui ou non en bonne Baby-Sitter sortir la petite de ses jolis rêves et la balancer dans le monde réel?". Au fait que je n'arrive décidemment pas à écrire sur ce foutu blog. A la morsure qui me démange la machoire. A cette clope que je ne peux pas fumer puisque de tabac je n'ai plus. A la semaine pourrie qui se profile, pourrie pour milles raisons. A mon ventre vide. A mon palpitant félé. A tout cela et à bien autre chose.
J'ai du goudron dans les veines.
Pensée du jour: penser à dormir.
Météo: Brouillard
Quand les enfants dorment, les grands pensent. A leur avenir encore et toujours, de savoir s'ils vont le jouer seuls ou en binôme, à Toulouse ou ailleur, en France ou plus loin. Au petit pendentif plein de deux projets qui pend à mon cou. A la question "dois-je oui ou non en bonne Baby-Sitter sortir la petite de ses jolis rêves et la balancer dans le monde réel?". Au fait que je n'arrive décidemment pas à écrire sur ce foutu blog. A la morsure qui me démange la machoire. A cette clope que je ne peux pas fumer puisque de tabac je n'ai plus. A la semaine pourrie qui se profile, pourrie pour milles raisons. A mon ventre vide. A mon palpitant félé. A tout cela et à bien autre chose.
J'ai du goudron dans les veines.
Pensée du jour: penser à dormir.
Météo: Brouillard
dimanche, janvier 21, 2007
...
Tout change, le climat, les buts, les moteurs, les gens, la vie, les sentiments, les sensations, les peurs. Tout change tellement vite que l'habitude tarde à venir. Je ne m'habitue pas à un trop plein de pensées, je ne m'habitue pas à ne plus arriver à voir tout ceux que j'aimerais voir. Victimisation, j'ai toujours de bonnes excuses. Claire. Combien de temps que je n'ai pas vu la demoiselle brune? Exemple représentatif, je m'enlise dans le début d'année 2007. En vrac, depuis le 1er Janvier, ma vie. Tellement de neuf, pas que du bon. Volonté de tout remettre en place, sauf mes sables mouvant 2006.
Je n'écris presque plus. Le besoin n'est plus. L'envie oui.
Je bloque, devant mon clavier. Je vis sur papier calque. J'arrête le papier Canson. Le papier avion, je ne sais plus m'en servir. Le papier à lettres reste vierge.
Et cet autre blog, sur lequel je n'ose plus aller, parce que non, je n'accepte pas les changements.
Je m'emmele, comme une pelote arrivée à sa fin.
Pensée du jour: Thé Caramel. Tu veux?
Météo: été Indien.
Tout change, le climat, les buts, les moteurs, les gens, la vie, les sentiments, les sensations, les peurs. Tout change tellement vite que l'habitude tarde à venir. Je ne m'habitue pas à un trop plein de pensées, je ne m'habitue pas à ne plus arriver à voir tout ceux que j'aimerais voir. Victimisation, j'ai toujours de bonnes excuses. Claire. Combien de temps que je n'ai pas vu la demoiselle brune? Exemple représentatif, je m'enlise dans le début d'année 2007. En vrac, depuis le 1er Janvier, ma vie. Tellement de neuf, pas que du bon. Volonté de tout remettre en place, sauf mes sables mouvant 2006.
Je n'écris presque plus. Le besoin n'est plus. L'envie oui.
Je bloque, devant mon clavier. Je vis sur papier calque. J'arrête le papier Canson. Le papier avion, je ne sais plus m'en servir. Le papier à lettres reste vierge.
Et cet autre blog, sur lequel je n'ose plus aller, parce que non, je n'accepte pas les changements.
Je m'emmele, comme une pelote arrivée à sa fin.
Pensée du jour: Thé Caramel. Tu veux?
Météo: été Indien.
vendredi, janvier 05, 2007
Projet Professionnel
Foutu concours d'écriture, il me titille le bougre. Ou en suis-je, moi petite folle de 17 ans, perdue dans mon indécision? qu'est ce que je vais bien pouvoir faire de ma jeune carcasse dans les année à venir, à part la démolir consciencieusement en fumant comme un pompier?
Flash Back.
Premier projet professionnel éclot vers l'age de 4ans. J'annonce à ma mère que quand je serais grande, je serais Sainte Vierge. Bon, ça, c'est rapé.
Puis Creuseuse. Je creuserais pour trouver des Trésors. Mmmh. No comment.
S'en suit une periode de passion pour l'Egypte. Archéologue. La passion s'est fanée, tombée sous le joug de la cruelle réalité: les études sont longues et complexes et puis bon en fait l'Egypte, ce n'est pas uniquement les histoires entre Isis et Osiris. Suivant donc.
Poetesse, puis écrivain, puis dessinatrice. On se rapproche doucement de l'âge de raison, de la filière littéraire, et de mes ennuis. Poetesse, bof. Dessinatrice, hahaha. Ecrivain? ...
Prof de Physique. En cinquième. J'étais bien ignorante. J'essaie d'oublier cet égarement.
Hotesse de l'Air. Physiquement impossible avec mes 1m59,5.
Aha, plus prêt d'aujourd'hui naît le projet de devenir Comédienne. En suspent. Journaliste aussi, puis en fait non.
Résultat, 17 piges, presque 18, en Terminale Littéraire, Janvier 2007, une tonne de rêves, zéro projets concrets, et ce foutu concours d'écriture qui fout en l'air une de mes illusions, puisqu'en fait non. Je n'y arrive pas.
Reste Comedienne. Le même problème: talent or not talent?
je vais donc me retrouver l'an prochain en prépa, histoire de prendre encore une an pour réfléchir, puisque gamine étant, je ne me sens pas capable de décider de suite de mon incertains avenir.
Gasp. 'Suis dans la m...
Pensée du Jour: Pas une fac d'Anglais, pas Prof, ça c'est CERTAIN.
Météo: Grand Soleil, malgré tout.
Foutu concours d'écriture, il me titille le bougre. Ou en suis-je, moi petite folle de 17 ans, perdue dans mon indécision? qu'est ce que je vais bien pouvoir faire de ma jeune carcasse dans les année à venir, à part la démolir consciencieusement en fumant comme un pompier?
Flash Back.
Premier projet professionnel éclot vers l'age de 4ans. J'annonce à ma mère que quand je serais grande, je serais Sainte Vierge. Bon, ça, c'est rapé.
Puis Creuseuse. Je creuserais pour trouver des Trésors. Mmmh. No comment.
S'en suit une periode de passion pour l'Egypte. Archéologue. La passion s'est fanée, tombée sous le joug de la cruelle réalité: les études sont longues et complexes et puis bon en fait l'Egypte, ce n'est pas uniquement les histoires entre Isis et Osiris. Suivant donc.
Poetesse, puis écrivain, puis dessinatrice. On se rapproche doucement de l'âge de raison, de la filière littéraire, et de mes ennuis. Poetesse, bof. Dessinatrice, hahaha. Ecrivain? ...
Prof de Physique. En cinquième. J'étais bien ignorante. J'essaie d'oublier cet égarement.
Hotesse de l'Air. Physiquement impossible avec mes 1m59,5.
Aha, plus prêt d'aujourd'hui naît le projet de devenir Comédienne. En suspent. Journaliste aussi, puis en fait non.
Résultat, 17 piges, presque 18, en Terminale Littéraire, Janvier 2007, une tonne de rêves, zéro projets concrets, et ce foutu concours d'écriture qui fout en l'air une de mes illusions, puisqu'en fait non. Je n'y arrive pas.
Reste Comedienne. Le même problème: talent or not talent?
je vais donc me retrouver l'an prochain en prépa, histoire de prendre encore une an pour réfléchir, puisque gamine étant, je ne me sens pas capable de décider de suite de mon incertains avenir.
Gasp. 'Suis dans la m...
Pensée du Jour: Pas une fac d'Anglais, pas Prof, ça c'est CERTAIN.
Météo: Grand Soleil, malgré tout.
samedi, décembre 30, 2006
samedi, décembre 23, 2006
On Verra Bien
Je fume clopes sur clopes, lis du Lolita Paille, et me sens prête à dominer le monde, du haut de mon perchoir désabusé. Hier soir j'ai pleuré, dans un appart' que je ne connaissais pas, dans des bras nouveau, face à Celui Qui Fait Que, et mes forteresses, derniers remparts protégeant le vide, ont fondus comme la neige qui ne se décide pas à tomber, alors que nous sommes la veille de Noël. Ce matin, je me suis réveillée avec le sourire et un mal de crâne atroce, suis partie acheter du pain, des gateaux et des croissants. En attendant. En attendant qu'Il tombe. Tombera, tombera pas? Et moi tomberais- je?
Qu'est ce que je fous?
Le temps s'arrête et passe trop vite, il est déjà 14h43, dans une heure je serais en ville, dans le froid pour trouver les ultimes cadeaux et me dire que je ne sens pas l'air glacial de décembre, puisqu'enveloppée dans une illusion toute propre et toute nouvelle.
- J'ai la trouille.
Une autre dimension, un monde parallèle, seule expliquation plausible. Le reste n'est rien, le vide n'est plus.
De l'ordre. Il faut de l'ordre.
Pensée du jour: café au lait croissants. Cliché.
Météo: j'attends la neige.
Je fume clopes sur clopes, lis du Lolita Paille, et me sens prête à dominer le monde, du haut de mon perchoir désabusé. Hier soir j'ai pleuré, dans un appart' que je ne connaissais pas, dans des bras nouveau, face à Celui Qui Fait Que, et mes forteresses, derniers remparts protégeant le vide, ont fondus comme la neige qui ne se décide pas à tomber, alors que nous sommes la veille de Noël. Ce matin, je me suis réveillée avec le sourire et un mal de crâne atroce, suis partie acheter du pain, des gateaux et des croissants. En attendant. En attendant qu'Il tombe. Tombera, tombera pas? Et moi tomberais- je?
Qu'est ce que je fous?
Le temps s'arrête et passe trop vite, il est déjà 14h43, dans une heure je serais en ville, dans le froid pour trouver les ultimes cadeaux et me dire que je ne sens pas l'air glacial de décembre, puisqu'enveloppée dans une illusion toute propre et toute nouvelle.
- J'ai la trouille.
Une autre dimension, un monde parallèle, seule expliquation plausible. Le reste n'est rien, le vide n'est plus.
De l'ordre. Il faut de l'ordre.
Pensée du jour: café au lait croissants. Cliché.
Météo: j'attends la neige.
mercredi, décembre 20, 2006
Comme une chose et son contraire
Il fallait bien la tourner, la page. Pour la millième fois. Derrière un barrière de nouvelles amours, je croyais possible, mais tout s'effrite, encore et encore, et je ne mène pas mon sevrage à bien plus de 24h d'affilée. Comprenne qui voudra, peu de gens donc, mais au fond, je n'ai même pas l'envie d'être comprise. Parce qu'il y a des douleurs bien trop forte, et bien trop stupides pour être partagées.
Le dernier coup de pied à mon chateau de sable, je l'ai donné moi même, dans un état second et comme toujours malgrè moi. Il paraît que c'est mieux ainsi. Pour la millième fois, celle ci sera la bonne, puisque tout est détruit, pour de bon cette fois. Je me contenterais de miettes et ferais une jolie mosaïque, que je ferais tenir sur ma peau, pour ne pas oublier que.
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Retour en arrière, quelque mois suffisent, pour comprendre, ou justement ne pas comprendre. Déchéance et le reste aussi, ce que je n'admet pas chez les autres, ce que je déteste chez moi. Et l'image du bonheur me file la gerbe. Je vis par habitude.
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Pourtant, hier dans le froid, j'ai cru que je croyais. Pourtant mon sourire y croyait aussi. Pourtant j'ai presque envie d'y croire. Pour Lui. Pour Eux. Pour brûler cette foutue page et cracher l'encre que je ravale, l'ancre qui me tire vers le fond. Pour arrêter ma cyber-dépression. Et au fond, chapitre sans grand intêret. Donc.
Epilogue.
Pensée du jour: la solution ---> une heure au four, th°400
Météo: Averses et quelques éclaircies
Il fallait bien la tourner, la page. Pour la millième fois. Derrière un barrière de nouvelles amours, je croyais possible, mais tout s'effrite, encore et encore, et je ne mène pas mon sevrage à bien plus de 24h d'affilée. Comprenne qui voudra, peu de gens donc, mais au fond, je n'ai même pas l'envie d'être comprise. Parce qu'il y a des douleurs bien trop forte, et bien trop stupides pour être partagées.
Le dernier coup de pied à mon chateau de sable, je l'ai donné moi même, dans un état second et comme toujours malgrè moi. Il paraît que c'est mieux ainsi. Pour la millième fois, celle ci sera la bonne, puisque tout est détruit, pour de bon cette fois. Je me contenterais de miettes et ferais une jolie mosaïque, que je ferais tenir sur ma peau, pour ne pas oublier que.
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Retour en arrière, quelque mois suffisent, pour comprendre, ou justement ne pas comprendre. Déchéance et le reste aussi, ce que je n'admet pas chez les autres, ce que je déteste chez moi. Et l'image du bonheur me file la gerbe. Je vis par habitude.
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Pourtant, hier dans le froid, j'ai cru que je croyais. Pourtant mon sourire y croyait aussi. Pourtant j'ai presque envie d'y croire. Pour Lui. Pour Eux. Pour brûler cette foutue page et cracher l'encre que je ravale, l'ancre qui me tire vers le fond. Pour arrêter ma cyber-dépression. Et au fond, chapitre sans grand intêret. Donc.
Epilogue.
Pensée du jour: la solution ---> une heure au four, th°400
Météo: Averses et quelques éclaircies
dimanche, décembre 17, 2006
ET ON A ENCORE REFAIT LE MONDE!
Une église éclairée de bleue a guidé les pas de quatre jeunes personnes, vraisemblablement présent à une sauterie anniversariale. Au dire des témoins, il sagissait d'une soirée-psychanalise-karaté-pizzatique. Toujours au dire des personnes interrogées, les quatre jeunesen question représentaient une part cynique et extrêmiste de la société actuelle. Ils auraient passé la soirée en cercle restreint, se parlant par code (les mots Juifs, bonnet, karaté, oeuf jambon champignon emmental ayant été entendus à de très nombreuses reprises), et affichant des signes physiques caractérisques. En plus de porter des jugements grivois et vaseux sur la population présente, ils auraient passé la soirée à boire (vin blanc, rhum) et à s'isoler dehors 15min toutes les heures environ. Ils ont été retrouvés le lendemain, tous endormis dans un même lit (on soupçonne des moeurs légères). Interrogés par la Police, ils se disent appartennat à un club, Le Club Des Connards, qui compterait environ quatre adeptes, et assurent avoir passé une excellente soirée.
La Police s'interroge, la ville Sainte s'inquiète. Y'aurait il en leur mur le germe d'une nouvelle idéologie nihiliste?
Votre envoyé sur place, Connard n°4.
Pensée du jour: Connard en soirée... ^^
Une église éclairée de bleue a guidé les pas de quatre jeunes personnes, vraisemblablement présent à une sauterie anniversariale. Au dire des témoins, il sagissait d'une soirée-psychanalise-karaté-pizzatique. Toujours au dire des personnes interrogées, les quatre jeunesen question représentaient une part cynique et extrêmiste de la société actuelle. Ils auraient passé la soirée en cercle restreint, se parlant par code (les mots Juifs, bonnet, karaté, oeuf jambon champignon emmental ayant été entendus à de très nombreuses reprises), et affichant des signes physiques caractérisques. En plus de porter des jugements grivois et vaseux sur la population présente, ils auraient passé la soirée à boire (vin blanc, rhum) et à s'isoler dehors 15min toutes les heures environ. Ils ont été retrouvés le lendemain, tous endormis dans un même lit (on soupçonne des moeurs légères). Interrogés par la Police, ils se disent appartennat à un club, Le Club Des Connards, qui compterait environ quatre adeptes, et assurent avoir passé une excellente soirée.
La Police s'interroge, la ville Sainte s'inquiète. Y'aurait il en leur mur le germe d'une nouvelle idéologie nihiliste?
Votre envoyé sur place, Connard n°4.
Pensée du jour: Connard en soirée... ^^
dimanche, décembre 10, 2006
A la Fraise
Mes gourmandises, comme ma confiture, je suis un monde de fraise et de sucre. Couleur rouge et morceaux de fruits, univers ambiance tagada fraise des bois. Et au petit déjeuner comme au repas, même envie de retourner dans ma jeunesse. Parce qu'étant petite, une glace ne s'imaginait qu'en bord de plage et à la fraise. Je me sculpte un ventre tartelette, moelleux et doré, pour l'offrir aux gourmand. Quand il tombera, il pourra s'accrocher à mes poignées pomme d'Amour. Et croquer.
Et s'il n'aime pas les Fraises, je n'ai rien contre le café.
Et sur ma peau aussi, les marques sont faites à la fraise. Grillée.
Pensée du jour: Varier les goûts et croque croque.
Mes gourmandises, comme ma confiture, je suis un monde de fraise et de sucre. Couleur rouge et morceaux de fruits, univers ambiance tagada fraise des bois. Et au petit déjeuner comme au repas, même envie de retourner dans ma jeunesse. Parce qu'étant petite, une glace ne s'imaginait qu'en bord de plage et à la fraise. Je me sculpte un ventre tartelette, moelleux et doré, pour l'offrir aux gourmand. Quand il tombera, il pourra s'accrocher à mes poignées pomme d'Amour. Et croquer.
Et s'il n'aime pas les Fraises, je n'ai rien contre le café.
Et sur ma peau aussi, les marques sont faites à la fraise. Grillée.
Pensée du jour: Varier les goûts et croque croque.
jeudi, décembre 07, 2006
Le Choix avec un grand C, comme Casse-C...
J'ai le choix. Entre diverses options. Magnifique évidence apparue en filigranes lorsque je travaillais à mon cancer-pneumonie, sous la flotte dans le froid clope au bec. Le choix donc me suis je dit. Le choix de choisir. Elémentaire? bof. Choisir quoi? D'arrêter de fumer. Non. De construire quelque chose de stable? Bof. De parler? Pas envie. De dormir? Je cauchemarde. De faire un régime? Pas motivée. Au fond, que de choix que je médite sans vraiment y penser.
Je choisis donc de ne pas avoir à choisir. Ca occupe l'esprit, repose et donne bonne conscience. Je choisis cependant de ne pas choisir le laisser aller, parce que le bac, parce que la vie, parce que eux, parce que elle, parce que je veux pouvoir raconter des conneries dans ma prochaine dissert de Philo.
Le choix, donc, d'aller bien. Ce n'est après tout qu'une question de choix.
Et le choix en fait de choisir, si fille ou garçon, si travail ou non, si peut être ou maybe not, si je préfère le sucré au salé, la nuit au jour, si petar ou tranxène, si Paris ou Toulouse, si lui ou moi, si nous ou eux, si rire ou rire, si Noisette ou Brésile, et si oui ou merde je vais bien.
Et je décide donc d'aller bien. Parce que j'ai le choix. Bordel.
Pensée du jour: c'est toujours ça, que les Américains n'auront pas!
J'ai le choix. Entre diverses options. Magnifique évidence apparue en filigranes lorsque je travaillais à mon cancer-pneumonie, sous la flotte dans le froid clope au bec. Le choix donc me suis je dit. Le choix de choisir. Elémentaire? bof. Choisir quoi? D'arrêter de fumer. Non. De construire quelque chose de stable? Bof. De parler? Pas envie. De dormir? Je cauchemarde. De faire un régime? Pas motivée. Au fond, que de choix que je médite sans vraiment y penser.
Je choisis donc de ne pas avoir à choisir. Ca occupe l'esprit, repose et donne bonne conscience. Je choisis cependant de ne pas choisir le laisser aller, parce que le bac, parce que la vie, parce que eux, parce que elle, parce que je veux pouvoir raconter des conneries dans ma prochaine dissert de Philo.
Le choix, donc, d'aller bien. Ce n'est après tout qu'une question de choix.
Et le choix en fait de choisir, si fille ou garçon, si travail ou non, si peut être ou maybe not, si je préfère le sucré au salé, la nuit au jour, si petar ou tranxène, si Paris ou Toulouse, si lui ou moi, si nous ou eux, si rire ou rire, si Noisette ou Brésile, et si oui ou merde je vais bien.
Et je décide donc d'aller bien. Parce que j'ai le choix. Bordel.
Pensée du jour: c'est toujours ça, que les Américains n'auront pas!
dimanche, décembre 03, 2006
Artistiquement (2)
Etait-ce réellement pour l'Amour de l'Art, toi, dis moi? pas vraiment hein... non bien sur, ça ne fait pas mal. Pas plus que ça. Mais tout de même, je n'aurais pas cru. Je sais le pouvoir d'un corps nu, je sais les folies que provoquent les frustrations, oh oui je sais tout ça. Je sais que. Humain avant tout, là est l'excuse.
La confiance? oui bien sur. Elle reste là. Parce qu'après tout, ce n'est que pour le cul dirons nous cruemment. Va comprendre pourquoi je ne leur en veux pas.
Artistiquement, il ne reste qu'à foutre un bordel artistique dans tout ça. Il paraît que c'est la saison qui fait ça. Aidons la saison.
Hein, Jolie? aidons la saison. Bordélisons.
Etait-ce réellement pour l'Amour de l'Art, toi, dis moi? pas vraiment hein... non bien sur, ça ne fait pas mal. Pas plus que ça. Mais tout de même, je n'aurais pas cru. Je sais le pouvoir d'un corps nu, je sais les folies que provoquent les frustrations, oh oui je sais tout ça. Je sais que. Humain avant tout, là est l'excuse.
La confiance? oui bien sur. Elle reste là. Parce qu'après tout, ce n'est que pour le cul dirons nous cruemment. Va comprendre pourquoi je ne leur en veux pas.
Artistiquement, il ne reste qu'à foutre un bordel artistique dans tout ça. Il paraît que c'est la saison qui fait ça. Aidons la saison.
Hein, Jolie? aidons la saison. Bordélisons.
Pensée du jour: J'ai passé une bonne nuit.
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