mardi, mars 20, 2007

Cortizone Addict

Il paraît que la Cortizone fait enfler. Les seins. C'est ce que l'on appelle l'heureuse malchance ma foi, à laquelle je rajoute une occasion unique d'avoir une entrevue avec mon (lointain) futur. Exclu.

Suite à une vilaine allergie au pollen (si si il y a déjà du pollen, même s'il neige), mon corps à décidé de fêter le printemps en prenant des couleurs. Rouge. Par plaques. Et comme cela ne suffisait pas, un gentil petit oedème est venu me compresser la poitrine, créant suffocation et sensation d'étouffement. Après environ 8h à respirer à moitié et un passage éclair par les urgences, je reprenais guillerette le chemin du Lycée. me rendant compte que deux étages étaient devenus à peu près aussi infranchissables qu'un sommet de montagne. J'arrive essouflée en cours. je parle par sacade. Un quart d'heure de marche me fait l'effet d'un marathon. Je me sens vieille, soudain, et compressée par le manque d'air.

Et dire que je serais dans le même état à 60ans, les rides, l'arthrose et les seins qui pendent en plus. Belle image, n'est-il-pas?


Pensée du jour: le ciel comme un vieux parchemin, je me marre d'être impotente à 18ans.
Météo: bourgeonnante.

lundi, mars 12, 2007

L'heureuse auto-censure

On n'écrit pas quand on va bien. Je vais bien je n'écris pas.

mercredi, mars 07, 2007

De l'art de remettre à trop tard ce que j'aurais pu faire bien plus tôt

.

lundi, février 26, 2007

=)

Le bonheur. Rentrer sous la pluie, Road Trippin dans les oreilles, cachée sous mon grand parapluie. Etre sous ce même parapluie et se rendre compte qu'il a une capacité de sept personnes. Voir le bac blanc de Philo annulé. Espérer pendant un quart d'heure qu'il en sera de même pour l'anglais. Me gameller sur un trottoire, devant vous. Imaginer la grève reconduite, le bac blanc passé à la trappe. Les revoir et devenir bêtes, tous ensemble. Savoir que toi, la bas, loin, tu vas bien. Avoir rêvé de Claire. Faire des projets. Ne pas savoir et ne pas s'en soucier. Ne pas avoir travaillé et ne pas s'en soucier. Faire un article ininterressant et ne pas s'en soucier. L'idée de me coucher à 20h ce soir. Le bonheur.

Pensée du jour: être gnangnan et ne pas s'en soucier.
Météo: p'tite brise.

dimanche, février 04, 2007

Pendre mes rêves à mon cou

Quand les enfants dorment, les grands pensent. A leur avenir encore et toujours, de savoir s'ils vont le jouer seuls ou en binôme, à Toulouse ou ailleur, en France ou plus loin. Au petit pendentif plein de deux projets qui pend à mon cou. A la question "dois-je oui ou non en bonne Baby-Sitter sortir la petite de ses jolis rêves et la balancer dans le monde réel?". Au fait que je n'arrive décidemment pas à écrire sur ce foutu blog. A la morsure qui me démange la machoire. A cette clope que je ne peux pas fumer puisque de tabac je n'ai plus. A la semaine pourrie qui se profile, pourrie pour milles raisons. A mon ventre vide. A mon palpitant félé. A tout cela et à bien autre chose.

J'ai du goudron dans les veines.


Pensée du jour: penser à dormir.
Météo: Brouillard

dimanche, janvier 21, 2007

...

Tout change, le climat, les buts, les moteurs, les gens, la vie, les sentiments, les sensations, les peurs. Tout change tellement vite que l'habitude tarde à venir. Je ne m'habitue pas à un trop plein de pensées, je ne m'habitue pas à ne plus arriver à voir tout ceux que j'aimerais voir. Victimisation, j'ai toujours de bonnes excuses. Claire. Combien de temps que je n'ai pas vu la demoiselle brune? Exemple représentatif, je m'enlise dans le début d'année 2007. En vrac, depuis le 1er Janvier, ma vie. Tellement de neuf, pas que du bon. Volonté de tout remettre en place, sauf mes sables mouvant 2006.
Je n'écris presque plus. Le besoin n'est plus. L'envie oui.
Je bloque, devant mon clavier. Je vis sur papier calque. J'arrête le papier Canson. Le papier avion, je ne sais plus m'en servir. Le papier à lettres reste vierge.

Et cet autre blog, sur lequel je n'ose plus aller, parce que non, je n'accepte pas les changements.

Je m'emmele, comme une pelote arrivée à sa fin.



Pensée du jour: Thé Caramel. Tu veux?
Météo: été Indien.

vendredi, janvier 05, 2007

Projet Professionnel

Foutu concours d'écriture, il me titille le bougre. Ou en suis-je, moi petite folle de 17 ans, perdue dans mon indécision? qu'est ce que je vais bien pouvoir faire de ma jeune carcasse dans les année à venir, à part la démolir consciencieusement en fumant comme un pompier?

Flash Back.

Premier projet professionnel éclot vers l'age de 4ans. J'annonce à ma mère que quand je serais grande, je serais Sainte Vierge. Bon, ça, c'est rapé.
Puis Creuseuse. Je creuserais pour trouver des Trésors. Mmmh. No comment.
S'en suit une periode de passion pour l'Egypte. Archéologue. La passion s'est fanée, tombée sous le joug de la cruelle réalité: les études sont longues et complexes et puis bon en fait l'Egypte, ce n'est pas uniquement les histoires entre Isis et Osiris. Suivant donc.
Poetesse, puis écrivain, puis dessinatrice. On se rapproche doucement de l'âge de raison, de la filière littéraire, et de mes ennuis. Poetesse, bof. Dessinatrice, hahaha. Ecrivain? ...
Prof de Physique. En cinquième. J'étais bien ignorante. J'essaie d'oublier cet égarement.
Hotesse de l'Air. Physiquement impossible avec mes 1m59,5.

Aha, plus prêt d'aujourd'hui naît le projet de devenir Comédienne. En suspent. Journaliste aussi, puis en fait non.

Résultat, 17 piges, presque 18, en Terminale Littéraire, Janvier 2007, une tonne de rêves, zéro projets concrets, et ce foutu concours d'écriture qui fout en l'air une de mes illusions, puisqu'en fait non. Je n'y arrive pas.

Reste Comedienne. Le même problème: talent or not talent?

je vais donc me retrouver l'an prochain en prépa, histoire de prendre encore une an pour réfléchir, puisque gamine étant, je ne me sens pas capable de décider de suite de mon incertains avenir.

Gasp. 'Suis dans la m...




Pensée du Jour: Pas une fac d'Anglais, pas Prof, ça c'est CERTAIN.
Météo: Grand Soleil, malgré tout.

samedi, décembre 30, 2006

See you Soon

Demain, la fête. On s'oublie. On boit. On passe à la nouvelle année. On retrouve. On se retrouve.

Lundi, on récupère.

Mardi, on s'en va. Go to Paris, retour Dimanche.

Bonne année mes petiots, on se retrouve à la rentrée.

samedi, décembre 23, 2006

On Verra Bien

Je fume clopes sur clopes, lis du Lolita Paille, et me sens prête à dominer le monde, du haut de mon perchoir désabusé. Hier soir j'ai pleuré, dans un appart' que je ne connaissais pas, dans des bras nouveau, face à Celui Qui Fait Que, et mes forteresses, derniers remparts protégeant le vide, ont fondus comme la neige qui ne se décide pas à tomber, alors que nous sommes la veille de Noël. Ce matin, je me suis réveillée avec le sourire et un mal de crâne atroce, suis partie acheter du pain, des gateaux et des croissants. En attendant. En attendant qu'Il tombe. Tombera, tombera pas? Et moi tomberais- je?

Qu'est ce que je fous?

Le temps s'arrête et passe trop vite, il est déjà 14h43, dans une heure je serais en ville, dans le froid pour trouver les ultimes cadeaux et me dire que je ne sens pas l'air glacial de décembre, puisqu'enveloppée dans une illusion toute propre et toute nouvelle.

- J'ai la trouille.

Une autre dimension, un monde parallèle, seule expliquation plausible. Le reste n'est rien, le vide n'est plus.

De l'ordre. Il faut de l'ordre.





Pensée du jour: café au lait croissants. Cliché.
Météo: j'attends la neige.

mercredi, décembre 20, 2006

Comme une chose et son contraire

Il fallait bien la tourner, la page. Pour la millième fois. Derrière un barrière de nouvelles amours, je croyais possible, mais tout s'effrite, encore et encore, et je ne mène pas mon sevrage à bien plus de 24h d'affilée. Comprenne qui voudra, peu de gens donc, mais au fond, je n'ai même pas l'envie d'être comprise. Parce qu'il y a des douleurs bien trop forte, et bien trop stupides pour être partagées.
Le dernier coup de pied à mon chateau de sable, je l'ai donné moi même, dans un état second et comme toujours malgrè moi. Il paraît que c'est mieux ainsi. Pour la millième fois, celle ci sera la bonne, puisque tout est détruit, pour de bon cette fois. Je me contenterais de miettes et ferais une jolie mosaïque, que je ferais tenir sur ma peau, pour ne pas oublier que.


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Retour en arrière, quelque mois suffisent, pour comprendre, ou justement ne pas comprendre. Déchéance et le reste aussi, ce que je n'admet pas chez les autres, ce que je déteste chez moi. Et l'image du bonheur me file la gerbe. Je vis par habitude.

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Pourtant, hier dans le froid, j'ai cru que je croyais. Pourtant mon sourire y croyait aussi. Pourtant j'ai presque envie d'y croire. Pour Lui. Pour Eux. Pour brûler cette foutue page et cracher l'encre que je ravale, l'ancre qui me tire vers le fond. Pour arrêter ma cyber-dépression. Et au fond, chapitre sans grand intêret. Donc.


Epilogue.




Pensée du jour: la solution ---> une heure au four, th°400
Météo: Averses et quelques éclaircies

dimanche, décembre 17, 2006

ET ON A ENCORE REFAIT LE MONDE!

Une église éclairée de bleue a guidé les pas de quatre jeunes personnes, vraisemblablement présent à une sauterie anniversariale. Au dire des témoins, il sagissait d'une soirée-psychanalise-karaté-pizzatique. Toujours au dire des personnes interrogées, les quatre jeunesen question représentaient une part cynique et extrêmiste de la société actuelle. Ils auraient passé la soirée en cercle restreint, se parlant par code (les mots Juifs, bonnet, karaté, oeuf jambon champignon emmental ayant été entendus à de très nombreuses reprises), et affichant des signes physiques caractérisques. En plus de porter des jugements grivois et vaseux sur la population présente, ils auraient passé la soirée à boire (vin blanc, rhum) et à s'isoler dehors 15min toutes les heures environ. Ils ont été retrouvés le lendemain, tous endormis dans un même lit (on soupçonne des moeurs légères). Interrogés par la Police, ils se disent appartennat à un club, Le Club Des Connards, qui compterait environ quatre adeptes, et assurent avoir passé une excellente soirée.

La Police s'interroge, la ville Sainte s'inquiète. Y'aurait il en leur mur le germe d'une nouvelle idéologie nihiliste?


Votre envoyé sur place, Connard n°4.






Pensée du jour: Connard en soirée... ^^

dimanche, décembre 10, 2006

A la Fraise

Mes gourmandises, comme ma confiture, je suis un monde de fraise et de sucre. Couleur rouge et morceaux de fruits, univers ambiance tagada fraise des bois. Et au petit déjeuner comme au repas, même envie de retourner dans ma jeunesse. Parce qu'étant petite, une glace ne s'imaginait qu'en bord de plage et à la fraise. Je me sculpte un ventre tartelette, moelleux et doré, pour l'offrir aux gourmand. Quand il tombera, il pourra s'accrocher à mes poignées pomme d'Amour. Et croquer.


Et s'il n'aime pas les Fraises, je n'ai rien contre le café.


Et sur ma peau aussi, les marques sont faites à la fraise. Grillée.





Pensée du jour: Varier les goûts et croque croque.

jeudi, décembre 07, 2006

Le Choix avec un grand C, comme Casse-C...

J'ai le choix. Entre diverses options. Magnifique évidence apparue en filigranes lorsque je travaillais à mon cancer-pneumonie, sous la flotte dans le froid clope au bec. Le choix donc me suis je dit. Le choix de choisir. Elémentaire? bof. Choisir quoi? D'arrêter de fumer. Non. De construire quelque chose de stable? Bof. De parler? Pas envie. De dormir? Je cauchemarde. De faire un régime? Pas motivée. Au fond, que de choix que je médite sans vraiment y penser.
Je choisis donc de ne pas avoir à choisir. Ca occupe l'esprit, repose et donne bonne conscience. Je choisis cependant de ne pas choisir le laisser aller, parce que le bac, parce que la vie, parce que eux, parce que elle, parce que je veux pouvoir raconter des conneries dans ma prochaine dissert de Philo.
Le choix, donc, d'aller bien. Ce n'est après tout qu'une question de choix.
Et le choix en fait de choisir, si fille ou garçon, si travail ou non, si peut être ou maybe not, si je préfère le sucré au salé, la nuit au jour, si petar ou tranxène, si Paris ou Toulouse, si lui ou moi, si nous ou eux, si rire ou rire, si Noisette ou Brésile, et si oui ou merde je vais bien.

Et je décide donc d'aller bien. Parce que j'ai le choix. Bordel.





Pensée du jour: c'est toujours ça, que les Américains n'auront pas!

dimanche, décembre 03, 2006

Artistiquement (2)

Etait-ce réellement pour l'Amour de l'Art, toi, dis moi? pas vraiment hein... non bien sur, ça ne fait pas mal. Pas plus que ça. Mais tout de même, je n'aurais pas cru. Je sais le pouvoir d'un corps nu, je sais les folies que provoquent les frustrations, oh oui je sais tout ça. Je sais que. Humain avant tout, là est l'excuse.
La confiance? oui bien sur. Elle reste là. Parce qu'après tout, ce n'est que pour le cul dirons nous cruemment. Va comprendre pourquoi je ne leur en veux pas.

Artistiquement, il ne reste qu'à foutre un bordel artistique dans tout ça. Il paraît que c'est la saison qui fait ça. Aidons la saison.

Hein, Jolie? aidons la saison. Bordélisons.

Pensée du jour: J'ai passé une bonne nuit.




mercredi, novembre 29, 2006

Artistiquement

Pour l'Amour, celui de l'Art uniquement, accepter de poser.
Pour l'Amour, celui de l'Art uniquement, accepter de poser. Nue.
Pour l'Amour, celui de l'Art uniquement, accepter de poser. Nue. Toute les deux.
Pour le plaisir, pour le mien uniquement, d'entendre le frottement du fusain sur le papier canson.
Pour le plaisir, pour le mien uniquement, d'avoir presque froid.
Et parce que j'aime l'Art, simplement.
Pour le plaisir des yeux, aussi, un peu.

Ce genre de jour ou tout semble possible.




Pensée du jour: oublier, le reste, les autres, un après midi.

lundi, novembre 27, 2006

Day off

Bateau la journée, et pourtant, comme un presque bien qui flotte, entre deux cigarettes. Une tranquilité, un équilibre retrouvé.
Bateau l'article, et pourtant.
Day off, les ennuis se sont fait la malle, même si. Délayés dans un café sans sucre ou fumés jusqu'au filtre. Peut être perdus derrière ces sourires, tout ces sourires.
Day off, tout va bien.
Et même, envie de m'oublier et de laisser éclater les bourgeons, de créer un cortège Dyonisiaque avant l'heure. Envie d'un Printemps Automnial, oui.

Day off, il est 19h36, et tout va bien.





Pensée du jour: la sexualité est une action exponentielle.

samedi, novembre 18, 2006

Parce que la nuit, je pleure

Sans le savoir et sans le sentir, bien malgrè moi comme toujours, en le rêvant presque, sans sursaut et entre deux agitations, la nuit je pleure. Parce que même dans mon sommeil je me perds et tangue, et dans le noir me cogne aux désillusion. Mon bras qui s'élève et retombe comme un souffle, à la recher de ton cou et ta nuque, sans arriver à la fin de sa course. Parce que je n'y crois pas, je ne sais plus comment croire. Et quand dans la nuit mon visage se recouvre d'insectes grouillant, quand ma respiration se brise et que mon sommeil se coupe, ouvrir les yeux devient nécessité absolue. Pour ne pas sombrer. Pour ne pas prendre l'eau.

Parce que tout coule, mon mascara comprit, sans que je n'en ai réellement conscience.





Pensée du jour: envie de flotter dans du liquide amniotique. Neuf mois d'hibernation pour renaître en Juillet.

mercredi, novembre 15, 2006

T'en a foutu partout!

De nos peines et de nos joies ne subsistent que les vapeurs. Et quand on fait bouillir le tout, forcément, ça déborde, et ça pourrit la cuisine. Je ne me sens pas une âme de marmiton mais je veux bien cuire dans une casserole, pour un peu que ça me réchauffe. Pour ce qui est du reste, je déborde. Et j'en met partout. Chaque recoin. Imprégné.
Y'a des nouvelles lingettes Monsieur Propre, très efficace selon la réclame.
Je veux un Monsieur Propre pour me nettoyer des restes.
Un Monsieur Bricolage pour rafermir mes charpentes.
Un Monsieur Tout Le Monde pour me fondre dans la masse.
Un Monsieur-Madame pour ne pas comprendre.
Une Marie Poppins aussi. Avec un sac magique et juste un morceau de sucre. Et pourquoi pas un manteau blanc et noirs, aux boutons décousus.
Une dose de Sale Jeune. Hein Cécile?
Une dose de trip.
Une dose d'absence.
Et un pluie de Fraise Tagada, pour la couleur et le goût.

Je demande pourtant pas la Lune...




Pensée du jour: faut que je range ma chambre.

lundi, novembre 13, 2006

T'avais pas le droit

T'avais pas le droit. Pas le droit de me prendre au serieux. Pas le droit de prendre le large. T'avais pas le droit de fuir. T'avais pas le droit de ne rien dire. T'avais pas le droit de me faire mal. Pas le droit de m'appeler, pas le droit de t'arracher à ma vie, encore moins le droit d'espérer y retourner, t'as plus le droit de m'aimer et t'as pas le droit de m'oublier.

Je t'interdit de revenir, je ne veux plus te retrouver, je refuse de t'oublier et je ne veux plus te savoir là bas. Je veux que tu reviennes.

Egoïste. Moi aussi.


Parce que merde, tu me manque. Je te hais.

samedi, novembre 11, 2006

Pour le plaisir de courir nus dans les champs

Comme un bord de route et une nuit froide, il faut croire que la vie est belle.
Et elle l'est.
Il me prend l'envie de peler un lapin pour me tricoturer une jupe digne d'une amazone et aller rouler mon corps dans les champs humide, à trois heures du matin, à la faible lueur des bougies plantées sur des carcasse de mouton. L'impulsion, je crois.
Je fonctionne sous impulsion.
Je ne réfléchit plus.
Je fais n'importe nawak, tout l'temps.




Pensée du jour: les téléfilms sur M6 le dimanche aprem ne valent pas un bon épisode de Dora à 8h du mat'.