Artistiquement
Pour l'Amour, celui de l'Art uniquement, accepter de poser.
Pour l'Amour, celui de l'Art uniquement, accepter de poser. Nue.
Pour l'Amour, celui de l'Art uniquement, accepter de poser. Nue. Toute les deux.
Pour le plaisir, pour le mien uniquement, d'entendre le frottement du fusain sur le papier canson.
Pour le plaisir, pour le mien uniquement, d'avoir presque froid.
Et parce que j'aime l'Art, simplement.
Pour le plaisir des yeux, aussi, un peu.
Ce genre de jour ou tout semble possible.
Pensée du jour: oublier, le reste, les autres, un après midi.
mercredi, novembre 29, 2006
lundi, novembre 27, 2006
Day off
Bateau la journée, et pourtant, comme un presque bien qui flotte, entre deux cigarettes. Une tranquilité, un équilibre retrouvé.
Bateau l'article, et pourtant.
Day off, les ennuis se sont fait la malle, même si. Délayés dans un café sans sucre ou fumés jusqu'au filtre. Peut être perdus derrière ces sourires, tout ces sourires.
Day off, tout va bien.
Et même, envie de m'oublier et de laisser éclater les bourgeons, de créer un cortège Dyonisiaque avant l'heure. Envie d'un Printemps Automnial, oui.
Day off, il est 19h36, et tout va bien.
Pensée du jour: la sexualité est une action exponentielle.
Bateau la journée, et pourtant, comme un presque bien qui flotte, entre deux cigarettes. Une tranquilité, un équilibre retrouvé.
Bateau l'article, et pourtant.
Day off, les ennuis se sont fait la malle, même si. Délayés dans un café sans sucre ou fumés jusqu'au filtre. Peut être perdus derrière ces sourires, tout ces sourires.
Day off, tout va bien.
Et même, envie de m'oublier et de laisser éclater les bourgeons, de créer un cortège Dyonisiaque avant l'heure. Envie d'un Printemps Automnial, oui.
Day off, il est 19h36, et tout va bien.
Pensée du jour: la sexualité est une action exponentielle.
samedi, novembre 18, 2006
Parce que la nuit, je pleure
Sans le savoir et sans le sentir, bien malgrè moi comme toujours, en le rêvant presque, sans sursaut et entre deux agitations, la nuit je pleure. Parce que même dans mon sommeil je me perds et tangue, et dans le noir me cogne aux désillusion. Mon bras qui s'élève et retombe comme un souffle, à la recher de ton cou et ta nuque, sans arriver à la fin de sa course. Parce que je n'y crois pas, je ne sais plus comment croire. Et quand dans la nuit mon visage se recouvre d'insectes grouillant, quand ma respiration se brise et que mon sommeil se coupe, ouvrir les yeux devient nécessité absolue. Pour ne pas sombrer. Pour ne pas prendre l'eau.
Parce que tout coule, mon mascara comprit, sans que je n'en ai réellement conscience.
Pensée du jour: envie de flotter dans du liquide amniotique. Neuf mois d'hibernation pour renaître en Juillet.
Sans le savoir et sans le sentir, bien malgrè moi comme toujours, en le rêvant presque, sans sursaut et entre deux agitations, la nuit je pleure. Parce que même dans mon sommeil je me perds et tangue, et dans le noir me cogne aux désillusion. Mon bras qui s'élève et retombe comme un souffle, à la recher de ton cou et ta nuque, sans arriver à la fin de sa course. Parce que je n'y crois pas, je ne sais plus comment croire. Et quand dans la nuit mon visage se recouvre d'insectes grouillant, quand ma respiration se brise et que mon sommeil se coupe, ouvrir les yeux devient nécessité absolue. Pour ne pas sombrer. Pour ne pas prendre l'eau.
Parce que tout coule, mon mascara comprit, sans que je n'en ai réellement conscience.
Pensée du jour: envie de flotter dans du liquide amniotique. Neuf mois d'hibernation pour renaître en Juillet.
mercredi, novembre 15, 2006
T'en a foutu partout!
De nos peines et de nos joies ne subsistent que les vapeurs. Et quand on fait bouillir le tout, forcément, ça déborde, et ça pourrit la cuisine. Je ne me sens pas une âme de marmiton mais je veux bien cuire dans une casserole, pour un peu que ça me réchauffe. Pour ce qui est du reste, je déborde. Et j'en met partout. Chaque recoin. Imprégné.
Y'a des nouvelles lingettes Monsieur Propre, très efficace selon la réclame.
Je veux un Monsieur Propre pour me nettoyer des restes.
Un Monsieur Bricolage pour rafermir mes charpentes.
Un Monsieur Tout Le Monde pour me fondre dans la masse.
Un Monsieur-Madame pour ne pas comprendre.
Une Marie Poppins aussi. Avec un sac magique et juste un morceau de sucre. Et pourquoi pas un manteau blanc et noirs, aux boutons décousus.
Une dose de Sale Jeune. Hein Cécile?
Une dose de trip.
Une dose d'absence.
Et un pluie de Fraise Tagada, pour la couleur et le goût.
Je demande pourtant pas la Lune...
Pensée du jour: faut que je range ma chambre.
De nos peines et de nos joies ne subsistent que les vapeurs. Et quand on fait bouillir le tout, forcément, ça déborde, et ça pourrit la cuisine. Je ne me sens pas une âme de marmiton mais je veux bien cuire dans une casserole, pour un peu que ça me réchauffe. Pour ce qui est du reste, je déborde. Et j'en met partout. Chaque recoin. Imprégné.
Y'a des nouvelles lingettes Monsieur Propre, très efficace selon la réclame.
Je veux un Monsieur Propre pour me nettoyer des restes.
Un Monsieur Bricolage pour rafermir mes charpentes.
Un Monsieur Tout Le Monde pour me fondre dans la masse.
Un Monsieur-Madame pour ne pas comprendre.
Une Marie Poppins aussi. Avec un sac magique et juste un morceau de sucre. Et pourquoi pas un manteau blanc et noirs, aux boutons décousus.
Une dose de Sale Jeune. Hein Cécile?
Une dose de trip.
Une dose d'absence.
Et un pluie de Fraise Tagada, pour la couleur et le goût.
Je demande pourtant pas la Lune...
Pensée du jour: faut que je range ma chambre.
lundi, novembre 13, 2006
T'avais pas le droit
T'avais pas le droit. Pas le droit de me prendre au serieux. Pas le droit de prendre le large. T'avais pas le droit de fuir. T'avais pas le droit de ne rien dire. T'avais pas le droit de me faire mal. Pas le droit de m'appeler, pas le droit de t'arracher à ma vie, encore moins le droit d'espérer y retourner, t'as plus le droit de m'aimer et t'as pas le droit de m'oublier.
Je t'interdit de revenir, je ne veux plus te retrouver, je refuse de t'oublier et je ne veux plus te savoir là bas. Je veux que tu reviennes.
Egoïste. Moi aussi.
Parce que merde, tu me manque. Je te hais.
T'avais pas le droit. Pas le droit de me prendre au serieux. Pas le droit de prendre le large. T'avais pas le droit de fuir. T'avais pas le droit de ne rien dire. T'avais pas le droit de me faire mal. Pas le droit de m'appeler, pas le droit de t'arracher à ma vie, encore moins le droit d'espérer y retourner, t'as plus le droit de m'aimer et t'as pas le droit de m'oublier.
Je t'interdit de revenir, je ne veux plus te retrouver, je refuse de t'oublier et je ne veux plus te savoir là bas. Je veux que tu reviennes.
Egoïste. Moi aussi.
Parce que merde, tu me manque. Je te hais.
samedi, novembre 11, 2006
Pour le plaisir de courir nus dans les champs
Comme un bord de route et une nuit froide, il faut croire que la vie est belle.
Et elle l'est.
Il me prend l'envie de peler un lapin pour me tricoturer une jupe digne d'une amazone et aller rouler mon corps dans les champs humide, à trois heures du matin, à la faible lueur des bougies plantées sur des carcasse de mouton. L'impulsion, je crois.
Je fonctionne sous impulsion.
Je ne réfléchit plus.
Je fais n'importe nawak, tout l'temps.
Pensée du jour: les téléfilms sur M6 le dimanche aprem ne valent pas un bon épisode de Dora à 8h du mat'.
Comme un bord de route et une nuit froide, il faut croire que la vie est belle.
Et elle l'est.
Il me prend l'envie de peler un lapin pour me tricoturer une jupe digne d'une amazone et aller rouler mon corps dans les champs humide, à trois heures du matin, à la faible lueur des bougies plantées sur des carcasse de mouton. L'impulsion, je crois.
Je fonctionne sous impulsion.
Je ne réfléchit plus.
Je fais n'importe nawak, tout l'temps.
Pensée du jour: les téléfilms sur M6 le dimanche aprem ne valent pas un bon épisode de Dora à 8h du mat'.
mercredi, novembre 08, 2006
Consumérisme
Société de consomation je t'aime et je te vénère. Je veux manger des plaquettes entières de chocolat, des pavés de steak, des raisins à perte de vue, je veux croquer les gens, mettre la musique à fond, fumer fumer et re-fumer, boire des litres de café, des litres de VRAI coca, des Princes Chocolat trempés dans du café au lait, des croissants, des chocolatines, de substances illicites, de gaz hilarant, de câlins, de chaussures, des noix de cajou, du taboulé, de Walt Disney, de sous vêtements
Je veux une vie orgasmique, là de suite.
Pensée du jour: les jumeaux se fabriquent dans les lits du même nom. Je veux des bébés.
Société de consomation je t'aime et je te vénère. Je veux manger des plaquettes entières de chocolat, des pavés de steak, des raisins à perte de vue, je veux croquer les gens, mettre la musique à fond, fumer fumer et re-fumer, boire des litres de café, des litres de VRAI coca, des Princes Chocolat trempés dans du café au lait, des croissants, des chocolatines, de substances illicites, de gaz hilarant, de câlins, de chaussures, des noix de cajou, du taboulé, de Walt Disney, de sous vêtements
Je veux une vie orgasmique, là de suite.
Pensée du jour: les jumeaux se fabriquent dans les lits du même nom. Je veux des bébés.
lundi, novembre 06, 2006
Bonjour
Aujourd'hui, c'était la rentrée. Nuit de six heures et pourtant un énorme sourire collé à la face dès le réveil.
La rentrée.
Un floppée de sourires, de nouvelles coupes de cheveux, des rires, des heures d'étude, un repas de midi sauté, la braguette et la toison du prf de philo, les chiottes toutes bouchées, les trois quart de la classe qui n'avait fait que la philo.
La rentrée.
C'est l'anglais pas fait, c'est l'espagnol zappé, c'est la litté passée à la trappe, le vocabulaire idem, les traduction pas mieux.
La rentrée.
Originalité de la fin de la journée, portails escaladés, idioties dans le MP3, du mirage de 5 à 6.
La rentrée.
C'est te voir vite, aussi, tu sais.
C'est pas que, mais on a un partit politique à créer.
C'est Marie Q. C'est le bonheur.
Aujourd'hui, c'était la rentrée. Nuit de six heures et pourtant un énorme sourire collé à la face dès le réveil.
La rentrée.
Un floppée de sourires, de nouvelles coupes de cheveux, des rires, des heures d'étude, un repas de midi sauté, la braguette et la toison du prf de philo, les chiottes toutes bouchées, les trois quart de la classe qui n'avait fait que la philo.
La rentrée.
C'est l'anglais pas fait, c'est l'espagnol zappé, c'est la litté passée à la trappe, le vocabulaire idem, les traduction pas mieux.
La rentrée.
Originalité de la fin de la journée, portails escaladés, idioties dans le MP3, du mirage de 5 à 6.
La rentrée.
C'est te voir vite, aussi, tu sais.
C'est pas que, mais on a un partit politique à créer.
C'est Marie Q. C'est le bonheur.
samedi, novembre 04, 2006
Erk
J'ai pris la décision cruelle et moralement satisfaisante de devenir infecte. Royalement infecte. Barricade obligée pour les évenements à venir. Ne nous embarassons pas de bons sentiments ça n'a jamais aidé personne. D'ailleur je déteste mon hypothétique futur job. Déjà. Mépris mépris mépris. Les gens m'ont gentimment tapé la bise, sourire de circonstance scotché à la colle UHU sur des zygomatiques tiraillés par la joie de venir mettre des médicaments dans des cartons, de bon matin. Dans l'entreprise, des casier vert écaillés recouvert de cartes postales, paysage utopiques sur froid métal, rêve carton et réalité claquante. On s'évade comme on peut. Entre les tapis roulant, mâles plaisanteries.
Job étudiant.
J'ai pris la décision cruelle et moralement satisfaisante de devenir infecte. Royalement infecte. Barricade obligée pour les évenements à venir. Ne nous embarassons pas de bons sentiments ça n'a jamais aidé personne. D'ailleur je déteste mon hypothétique futur job. Déjà. Mépris mépris mépris. Les gens m'ont gentimment tapé la bise, sourire de circonstance scotché à la colle UHU sur des zygomatiques tiraillés par la joie de venir mettre des médicaments dans des cartons, de bon matin. Dans l'entreprise, des casier vert écaillés recouvert de cartes postales, paysage utopiques sur froid métal, rêve carton et réalité claquante. On s'évade comme on peut. Entre les tapis roulant, mâles plaisanteries.
Job étudiant.
lundi, octobre 30, 2006
C'est la panne sèche.
Trop de choses, pas assez de mots, plus assez de mémoire pour stocker, trier, jeter, recycler, transformer, oublier, revivre, ressentir.
Trois fois rien qui font battre un coeur si vite si fort que mal. Au final mal.
Mais...
Mais tout de même. Ces sourires, ces corps que la nuit découpent, ces salles de bain, ces chambres inconnues et déjà familière, un rire, des yeux, le temps.
Que je te vole, d'ailleur.
Panne sèche consécutive à un trop plein de matière. Impossible d'y voir clair dans un tas d'émotion.
On s'enfonce dedans comme dans de la gelée. Du nutella.
Mémoire Nutella.
Trop de choses, pas assez de mots, plus assez de mémoire pour stocker, trier, jeter, recycler, transformer, oublier, revivre, ressentir.
Trois fois rien qui font battre un coeur si vite si fort que mal. Au final mal.
Mais...
Mais tout de même. Ces sourires, ces corps que la nuit découpent, ces salles de bain, ces chambres inconnues et déjà familière, un rire, des yeux, le temps.
Que je te vole, d'ailleur.
Panne sèche consécutive à un trop plein de matière. Impossible d'y voir clair dans un tas d'émotion.
On s'enfonce dedans comme dans de la gelée. Du nutella.
Mémoire Nutella.
mardi, octobre 24, 2006
Thé Caramel, tu te souviens?
Parce que dans le bus, mal au ventre, comme un collégienne.
Parce que de loin, je ne t'ai pas reconnue.
Parce que j'ai réalisé à quel point tu étais Jolie, ce jour là.
Parce que Thé Caramel, parce que Muffin.
Parce qu'Avenir et bébés congélés n'ont rien en commun à part Nous.
Parce que le jour ou on les tuera, eux, le reste, on sera dans la même cellule pour en rire, tu te souviens?
Parce que tes boutons sont décousus.
Parce que tu m'a manqué.
Parce que jeudi je dis oui.
********************************************************************************************************************************
Besoin de soleil, de sourire, de Jeudi, de Paris, du reste et pas des autres.
Parce que dans le bus, mal au ventre, comme un collégienne.
Parce que de loin, je ne t'ai pas reconnue.
Parce que j'ai réalisé à quel point tu étais Jolie, ce jour là.
Parce que Thé Caramel, parce que Muffin.
Parce qu'Avenir et bébés congélés n'ont rien en commun à part Nous.
Parce que le jour ou on les tuera, eux, le reste, on sera dans la même cellule pour en rire, tu te souviens?
Parce que tes boutons sont décousus.
Parce que tu m'a manqué.
Parce que jeudi je dis oui.
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Besoin de soleil, de sourire, de Jeudi, de Paris, du reste et pas des autres.
dimanche, octobre 22, 2006
Indochine
J'ai pas l'habitude de m'occuper des cas comme ça
Moi je n'aime pas la St Valentin je hais le monde entier
Là je réalise que tu me fais mal mais que j'adore ça
Je voudrais te revoir
Ne leur pardonne pas
Indochine. Un battement de coeur, un cris, un vertige.
C'était eux, c'était Toi, c'était Nous.
A la vie comme à la mort.
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Merci
J'ai pas l'habitude de m'occuper des cas comme ça
Moi je n'aime pas la St Valentin je hais le monde entier
Là je réalise que tu me fais mal mais que j'adore ça
Je voudrais te revoir
Ne leur pardonne pas
Indochine. Un battement de coeur, un cris, un vertige.
C'était eux, c'était Toi, c'était Nous.
A la vie comme à la mort.
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Merci
samedi, octobre 21, 2006
Je reste Floue
Tout ceci est bien étrange. Je me sens floue. Presque un mirage, sans consistance, sans concrêtement de sens, sans vraiment de sentiment, sans interrogation. Ca me plaît bien, je crois, cette inconstance, ce voile de transparent.
Comme un vrai courant d'air, tu as claqué la porte.
Vite Jolie Claire, vite ton sourire.
Tout ceci est bien étrange. Je me sens floue. Presque un mirage, sans consistance, sans concrêtement de sens, sans vraiment de sentiment, sans interrogation. Ca me plaît bien, je crois, cette inconstance, ce voile de transparent.
Comme un vrai courant d'air, tu as claqué la porte.
Vite Jolie Claire, vite ton sourire.
mercredi, octobre 18, 2006
Tu te souviens ce jour ou...
Début d'après midi. Bien planquée dans mon long manteau noir, je fend les prémices de l'automne. Marche vite. Et arrivée place Verdun, je me souviens. Je me souviens d'un moment bref, d'un moment plaisant. Je me souviens qu'il à été vécu par ici, avec une personne en particulier. Je me dis qu'il faudrais que je lui envoie un message simple, que cela fait longtemps que je n'ai pas eu de nouvelle d'elle. Je me rappelle d'un goût amer à l'idée d'envoyer ce message. Mais ce souvenir était vraiment joli, je m'en souviens. Il était blanc. Il était froid comme un vent d'automne, chaud comme un manteau. Un souvenir d'automne éphémère. Un souffle. D'ou la nécessité imminente, pressante de le lui rappeler. Je me promet de le faire. Dans le bus tiens même.
Mais ce souvenir s'est perdu, marque page d'une page inexistante, perdu dans la Nausée, entre les mots de Sartre, dans les blancs. Blanc sur Blancs.
Ou bien alors, il s'est délayé dans la Javel, quand je nettoyais ma maison, bousillé par Monsieur Propre qui n'en a après tout rien à foutre des souvenirs blancs. Lui ne se préoccupe que de carrelage bien propre et lisse.
Je ne me souviens plus. J'ai déchiré ma mémoire.
*Frustration inside*
Début d'après midi. Bien planquée dans mon long manteau noir, je fend les prémices de l'automne. Marche vite. Et arrivée place Verdun, je me souviens. Je me souviens d'un moment bref, d'un moment plaisant. Je me souviens qu'il à été vécu par ici, avec une personne en particulier. Je me dis qu'il faudrais que je lui envoie un message simple, que cela fait longtemps que je n'ai pas eu de nouvelle d'elle. Je me rappelle d'un goût amer à l'idée d'envoyer ce message. Mais ce souvenir était vraiment joli, je m'en souviens. Il était blanc. Il était froid comme un vent d'automne, chaud comme un manteau. Un souvenir d'automne éphémère. Un souffle. D'ou la nécessité imminente, pressante de le lui rappeler. Je me promet de le faire. Dans le bus tiens même.
Mais ce souvenir s'est perdu, marque page d'une page inexistante, perdu dans la Nausée, entre les mots de Sartre, dans les blancs. Blanc sur Blancs.
Ou bien alors, il s'est délayé dans la Javel, quand je nettoyais ma maison, bousillé par Monsieur Propre qui n'en a après tout rien à foutre des souvenirs blancs. Lui ne se préoccupe que de carrelage bien propre et lisse.
Je ne me souviens plus. J'ai déchiré ma mémoire.
*Frustration inside*
lundi, octobre 16, 2006
Mélancolie Post-Capitale
Une voix sur un répondeur au moment ou l'envie de parler m'empêche de terminer mon Bac Blanc d'Anglais dont la date butoire est prévue demain. Par dépit, je laisse quelque notes de boîte à musique, quelque mots aussi, moins d'une dizaine. Un peu de mélancolie sur le réseau.
Comme la fumée de ma cigarette, mon humeur part en volutes dans le ciel nuit. Par dépit, j'en consumme une autre. Par dépit, je ne me remet pas à mon Bac Blanc, parce que par dépit, pas envie.
Et pourtant si. Parce que j'ai décidé que j'aurais mention très bien au bac, pour pouvoir vivre près du Jardin du Luxembourg. Vaste programme.
Alors allons y.
Par envie.
Une voix sur un répondeur au moment ou l'envie de parler m'empêche de terminer mon Bac Blanc d'Anglais dont la date butoire est prévue demain. Par dépit, je laisse quelque notes de boîte à musique, quelque mots aussi, moins d'une dizaine. Un peu de mélancolie sur le réseau.
Comme la fumée de ma cigarette, mon humeur part en volutes dans le ciel nuit. Par dépit, j'en consumme une autre. Par dépit, je ne me remet pas à mon Bac Blanc, parce que par dépit, pas envie.
Et pourtant si. Parce que j'ai décidé que j'aurais mention très bien au bac, pour pouvoir vivre près du Jardin du Luxembourg. Vaste programme.
Alors allons y.
Par envie.
Paris, just Paris
Paris. Quatre jours hors du temps. Une bulle sur le jardin du Luxembourg, un vertige aux pieds de le Tour Eiffeil, La vie en Rose dans le RER, la tombe de Beaudelaire, Paris vu depuis la tour Montparnasse, les théâtres, l'Opéra Garnier, le métro, une cuite Place d'Italie, les restos, le Jardin de Palais Royal, une boîte à musique, la démesure, le rêve, l'avenir, les projets, et tant de choses et d'émotion encore, Paris jusqu'à ce que le Nord s'en suive, Paris les larmes, Paris la nuit, Paris. Paris indescriptible puisque Paris. Paris gagné.
Merci.
Paris. Quatre jours hors du temps. Une bulle sur le jardin du Luxembourg, un vertige aux pieds de le Tour Eiffeil, La vie en Rose dans le RER, la tombe de Beaudelaire, Paris vu depuis la tour Montparnasse, les théâtres, l'Opéra Garnier, le métro, une cuite Place d'Italie, les restos, le Jardin de Palais Royal, une boîte à musique, la démesure, le rêve, l'avenir, les projets, et tant de choses et d'émotion encore, Paris jusqu'à ce que le Nord s'en suive, Paris les larmes, Paris la nuit, Paris. Paris indescriptible puisque Paris. Paris gagné.
Merci.
mardi, octobre 10, 2006
Mutation must go on
Mmmh. Je crois que j'arrive à un carrefour. Je me détache des gens et les laisse s'envoler comme des ballons gonflés d'Hélium. Ca fait de jolies couleurs dans un ciel bleu. Et je crois que je préfère les regarder voler plutôt que de colorer les cieux à leur côté. Pour une fois, je me place spectatrice d'une tragi-comédie, la vie des autres. Rire ou pleurer, j'hésite, je confond je crois.
En attendant, la philo me détache de ce qui ne me retient plus.
Light tonight. I think. I don't sink.
Et puis y'a Paris sur l'Avenir.
Mmmh. Je crois que j'arrive à un carrefour. Je me détache des gens et les laisse s'envoler comme des ballons gonflés d'Hélium. Ca fait de jolies couleurs dans un ciel bleu. Et je crois que je préfère les regarder voler plutôt que de colorer les cieux à leur côté. Pour une fois, je me place spectatrice d'une tragi-comédie, la vie des autres. Rire ou pleurer, j'hésite, je confond je crois.
En attendant, la philo me détache de ce qui ne me retient plus.
Light tonight. I think. I don't sink.
Et puis y'a Paris sur l'Avenir.
vendredi, octobre 06, 2006
Samedi ça pue
Mise en condition extrême: je m'apprête à passer un samedi de merde. Entre me noyer dans ma baignoire en m'étouffant avec mon bac blanc d'espagnol ou bien me pendre en utilisant les pages et le sujet de mon hypothétique future dissert de philo [y'a t'il de bons et de mauvais désirs non mais quelle BLAGUE jte jure], le doute me pend aux neurones. J'exerce donc une pression sur mon moral à en faire éclater les baffles grises et minable de ce cher [et peu véloce] ordinateur qui crachent douloureusement PLEASE TO MEET YOU, tout ça pour ne pas tomber dans la déprime et le prozac (programme fortement plausible dans un avenir ô combien proche nan pitié jveux pas bosser).
Petite prise de recul, j'entre dans la phase [c'était mieux au début chanteraient les Wriggles] donc je disais dans la phase d'auto-récrimination. Paskeu ben après tout, c'est quand même ma faute, ma très grande faute si je me retrouve avec un himalaya de travail personnel a bacler en un Week End. Bouh, je m'auto-immole avec ce qu'il me reste de gaz dans mon briquet. Efficacité toute relative: mon travail est toujours là et en plus j'ai une brûmure. Brûmure? Bromûre? BRULURE bordel de clavier.
Et je me suis fait exclure de cours aujourd'hui. La première fois en 17ans d'existence et de comportement irréprochable. Et pourquoi? hein? pour un foutu morpion. Quatre lignes, deux ronds, trois croix suffisent au système professoral d'enseignement de la langue latine pour foutre en l'air le rêve de ma mère. Je lui annonce que sa paria de fille et foutue pour science po, oui j'ai pêché j'ai pas écouté quand on parlait de Pedro Navaja et de sa prostituta mais maman en fait on s'en FOUT de Pedro. Non? ah. Dans ma chambre? euh ok...
Révolution. Prochain cours, je jouerais au pendu. VIVE LA RESISTANCE!
Je pars à Paris la semaine prochaine. Jouissance suprême.
...
Et je vais quand même passer un samedi après midi de merde, malgrè tout.
Mise en condition extrême: je m'apprête à passer un samedi de merde. Entre me noyer dans ma baignoire en m'étouffant avec mon bac blanc d'espagnol ou bien me pendre en utilisant les pages et le sujet de mon hypothétique future dissert de philo [y'a t'il de bons et de mauvais désirs non mais quelle BLAGUE jte jure], le doute me pend aux neurones. J'exerce donc une pression sur mon moral à en faire éclater les baffles grises et minable de ce cher [et peu véloce] ordinateur qui crachent douloureusement PLEASE TO MEET YOU, tout ça pour ne pas tomber dans la déprime et le prozac (programme fortement plausible dans un avenir ô combien proche nan pitié jveux pas bosser).
Petite prise de recul, j'entre dans la phase [c'était mieux au début chanteraient les Wriggles] donc je disais dans la phase d'auto-récrimination. Paskeu ben après tout, c'est quand même ma faute, ma très grande faute si je me retrouve avec un himalaya de travail personnel a bacler en un Week End. Bouh, je m'auto-immole avec ce qu'il me reste de gaz dans mon briquet. Efficacité toute relative: mon travail est toujours là et en plus j'ai une brûmure. Brûmure? Bromûre? BRULURE bordel de clavier.
Et je me suis fait exclure de cours aujourd'hui. La première fois en 17ans d'existence et de comportement irréprochable. Et pourquoi? hein? pour un foutu morpion. Quatre lignes, deux ronds, trois croix suffisent au système professoral d'enseignement de la langue latine pour foutre en l'air le rêve de ma mère. Je lui annonce que sa paria de fille et foutue pour science po, oui j'ai pêché j'ai pas écouté quand on parlait de Pedro Navaja et de sa prostituta mais maman en fait on s'en FOUT de Pedro. Non? ah. Dans ma chambre? euh ok...
Révolution. Prochain cours, je jouerais au pendu. VIVE LA RESISTANCE!
Je pars à Paris la semaine prochaine. Jouissance suprême.
...
Et je vais quand même passer un samedi après midi de merde, malgrè tout.
Tissu Rouge
La peau blanche, le robe noire et le tissu rouge. La musique tsigane.
Elle est belle. Immaterielle de beauté. Un songe aux long cheveux bruns qui entremele son corps au tissu rouge. Une sensualité. Le tissu si rouge, si sanguin, complètement collé à sa peau. Blanche. Entremele le corps et le coeur. Rouge.
En trois couleurs, j'oublie le monde. Juste elle, juste la scène, juste la musique, juste le voyage, juste mes yeux qui ne seront jamais assez grands.
Le pire, c'est que j'aurais bientôt tout oublié.
La peau blanche, le robe noire et le tissu rouge. La musique tsigane.
Elle est belle. Immaterielle de beauté. Un songe aux long cheveux bruns qui entremele son corps au tissu rouge. Une sensualité. Le tissu si rouge, si sanguin, complètement collé à sa peau. Blanche. Entremele le corps et le coeur. Rouge.
En trois couleurs, j'oublie le monde. Juste elle, juste la scène, juste la musique, juste le voyage, juste mes yeux qui ne seront jamais assez grands.
Le pire, c'est que j'aurais bientôt tout oublié.
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